Ideas in Politics by Prof. Jeremy Shearmur
This collection of 24 lectures is remarkable at its dearth of fresh ideas. It might be good for those who know really nothing at all. There were few new ideas for me. Well, at least professor tried hard not to take any sides. Usually the Teaching Series lectures have more substance, but the muzak piece they slap before every lecture is really annoying and it takes practice in tape manipulation to avoid it. I almost learned the art.

Grade CUNE SOIRÉE ENTRE POTES
Le mérite d'avoir réunis des personnalités comme John Carpenter, Stuart Gordon et Takashi Miike sous le même pavillon noir revient à Mick Garris, inséparable illustrateur de Stephen King qu'il gratifie au cinéma de LA NUIT DÉCHIRÉE et à la télévision d'un nouveau SHINING et du FLÉAU.
Un beau jour, Mick Garris parvient à réaliser non pas un film, mais un rêve : réunir autour de la même table pour un bon dîner entre potes le gotha des cinéastes de la peur. Aucune arrière-pensée dans l'initiative : seulement l'envie de passer un bon moment entre gens de bonne compagnie. Tandis que verres, assiettes et fourchettes tintent, à la table d'à côté, des clients fêtent un anniversaire selon le rituel américain du gâteau offert par le restaurant et le « happy birthday » entonné alors que les lumières s'éteignent. D'un coup, l'un des artistes, Guillermo Del Toro (HELLBOY, L'ÉCHINE DU DIABLE) se lève et, non sans un certain panache, lève son verre. « Les maîtres de l'horreur vous souhaitent un bon anniversaire ! » lance-t-il spontanément. Hilarité générale. S'il rigole aussi de bon cœur, Mick Garris n'en commence pas moins à réfléchir. « Masters of horror, Les maîtres de l'horreur… Quelle bonne idée… ». Idée qui fait son chemin. Il ne lui faut pas longtemps pour jeter les bases de la future anthologie où le chiffre de treize épisodes s'impose de lui-même. Comme les réalisateurs d'ailleurs, dont la plupart répondent « présent » à l'appel. Ceux qui, pour principalement des questions d'emploi du temps, ne le peuvent promettent de revenir en deuxième saison.
Si les grands de la terreur se précipitent sur MASTERS OF HORROR, ce n'est pas tant pour honorer une invitation de l'ami Mick Garris que pour pouvoir faire exactement ce qu'ils désirent, sans contrainte aucune dans le cadre pourtant très contraignant de la production américaine.
CARTE BLANCHE
« La série repose sur le principe de la totale liberté » explique Mick Garris. “Elle donne à chacun une autonomie optimale. Aucune censure dans MASTERS OF HORROR. Le politiquement incorrect y est même fortement recommandé.
Nous sommes là pour divertir un public adulte, pas pour participer à l'éducation de la jeunesse.”

« En clair, MASTERS OF HORROR revendique haut et fort ce que la télévision réprime le plus souvent aux Etats-Unis. Il était essentiel à nos yeux que chacun puisse s'exprimer selon sa sensibilité. Que l'épisode de John Carpenter ne ressemble pas à celui de Dario Argento ». De la métaphore politique de Joe Dante à la science-fiction nihiliste de Tobe Hooper en passant par la love-story maladive de Dario Argento, le burlesque stoïque de John Landis et le pessimisme grinçant de John Carpenter, MASTERS OF HORROR plaide non seulement en faveur du droit à l'horreur, mais également en faveur de l'expression la plus libre possible.

« Je tiens également à préciser » termine Mick Garris, « que chaque épisode de MASTERS OF HORROR se déroule sur une heure. Une durée supérieure à celle des séries TV traditionnelles ; elle donne le temps aux réalisateurs et scénaristes de développer une histoire, des personnages, comme le fond les films pour le cinéma. »